dimanche 24 novembre 2013

Visite au Bird Center d' Urdaibai

                           

Nous écoutons attentivement à Txepe.
Le vendredi 15 novembre, les classes de 5ème nous sommes allées à Urdaibai, dans le cadre de la protection de notre environnement.


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Le but de cette sortie est de comprendre la migration des oiseaux et la nécessité de préserver ou aménager pour eux des espaces de repos et de nourissage tout au long de leur grand voyage

Notre moniteur etait Txepe qui nous expliquait en espagnol et on avait enmenner un stylo, un cahier et un cartable.
Les differents oiseaux sont:

  • El avetoro que pendant la reproduction il fait le son du toro, il se camoufle avec la claie et il a une rivalitè avec l'héron réel.  

    • La spatule blanche qui possède un bec jaune et orange en forme de spatule.
    • El hueleroca  vit sur les plages et s'alimente grâce à la marée.
    Les oiseaux pendant la migration vont du Nord au Sud en automne. Les vents du Sud ralentissent la migration. 
    Chepe nous a dit que les oiseaux, normalement, migrent à ras du sol et d'autres presque dans la stratosphère.


    Entre les choses qu'on a appris, Txepe nous a dit que la Réserve de la Biosphère d'Urdaibaii est un patrimoine de l'humanité déclaré par l'Unesco depuis 1984. Dedans ce patrimoine, il ya des villes comme Bermeo, Mundaka et Gernika. On a vut aussi que l'Urdaibai Bird Center est enouré de fôrets. Aussi nous a expliqué qu'est qu'un globe sonde et son fonctionnement; il est un globe qui arrive jusqu'à 25 000 m d'hauteur. Ça sert à mesurer la température et l'humidité. 





    mardi 5 novembre 2013

    L'écosystème des marais à Urdaibai

    Les zones humides

    Les 12 km de terrains sablonneux à l'embouchure la Ria de Gernika, où se mêlent eaux douces et salées, constituent la zone humide la plus importante d'Euskadi, où viennent se reposer ou hiberner de très nombreuses espèces d'oiseaux a migrateurs rares sur la péninsule ibérique, telles que le héron cendré, le cormoran ou la spatule qui se nourrissent d'animaux enterrés ou semi-enterrés dans le sable ou le limon.
    Les marais se forment par contact continuel et lent entre eaux douces et eaux salées dans les plaines alluviales. Ils constituent, avec les forêts tropicales et les récifs de corail les écosystèmes les plus productifs de la planète.

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    Ce marais se divise en 3 zones bien distinctes.




    La partie haute, comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence d'eau douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux dans les zones inondées et les prés.

    Les rosières constituent un habitat des plus importants pour la reproduction de certaines espèces d'oiseaux qui trouvent là, nourriture et protection. Leur maintien est donc primordial.(Râle d'eau, Bruant des roseaux, Bergeronnette printanière, Rousserolle effarvatte etc... )
    Ces prés ont été gagnés sur d'anciennes zones humides par la construction de digues empêchant l'entrée d'eau salée. Un système d'écluse permettait d'écouler le surplus des eaux pluviales.
    La partie centrale, entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des plantes.
    Sur le bord même du canal on trouve exclusivement ou presque, l'herbe marine, rare et protégée, qui en dehors des grandes marées, reste en permanence sous les eaux.
    Puis on trouve des bandes formées par la spartéine marine et les salicornes.
    Un peu plus loin, Halimione portulacoides et limonium vulgare (rare et protégée par la loi) marquent le niveau moyen des marées dans tout l'estuaire.
    Enfin, sur les prairies en permanence humides, les joncs et les roseaux, véritable zone de transition entre le marais et la terre ferme, refuge naturel de bien des oiseaux migrateurs mais aussi aire de nidification par excellence de quelques espèces. La protection de cet habitat s'impose donc.
    A signaler aussi la présence de quelques arbres supportant un fort degré de salinité et l'inondation temporaire: le tamaris, la saule commun et, prés de l'influence des eaux douces, l'aulne qui occupe les fondrières. A Busturria, à proximité du marais, on observe également une zone terrestre artificielle composée de dépôts de sable provenant du dragage de la Ria sur d'anciens polders. Cette zone abrite aujourd'hui, 30 ans après sa création, une flore adaptée à un substrat pauvre et sec: lagure ovale, camomille, liseron terrestre, mélilot blanc....
    En lisière de cette zone abondent malheureusement des plantes invasives (Pampa, Baccharia) provenant d'autres continents et qui éliminent dans bien des cas les plantes locales.

    La zone inférieure, qui s'étend depuis Axpe / Kanala jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable.
    Suite à une grosse tempête, les dunes de Laida ont disparu vers 1950, et l'action du vent et de la mer ont alors empêché la récupération de la flore. Depuis 1999, le "Patronato d'Urdaibai" a lancé un projet de récupération de la plage par la restauration de la dune. Les dunes sont l'habitat du littoral le plus inhospitalier, dans lequel vivent pourtant des plantes et des animaux singuliers, la plupart d'entre-eux en danger d'extinction.Les dunes consolident et protègent la plage en évitant les pertes de sable. Leur stabilisation évite aussi le transport de sable vers l'intérieur de l'estuaire, limitant ainsi son ensablement.




    La richesse du limon

    Les rivières (Oka et Mape essentiellement) apportent des sédiments fins d'origine terrestre et la mer, qui a perdu de sa force dans la barre de Laida transporte des sédiments d'origine maritime. Cette rencontre entre marées et rivières provoque le dépôt des sédiments dans les zones d'inter marées et se forme alors le limon, un substrat fin et vaseux.


    C'est dans ce limon que commence le cycle de vie du marais et des études ont démontré que dans ces zones marécageuses, la quantité d'aliments générée est 7 fois supérieure à celle produite par un champ de blé. Dans cette vase se cachent, s'alimentent et se reproduisent d'énormes quantités de mollusques, vers et autres crustacés qui constituent l'alimentation de base des oiseaux. Leur importance écologique est indiscutable. Ils filtrent le limon à la recherche d'aliments et diminuent l'important taux de matière organique. Le marais se comporte comme une énorme dépuratrice qui transforme les résidus organiques en aliments qui, par le biais des marées enrichiront le littoral proche et favoriseront la présence de nombreux bancs de poissons.


    Un sanctuaire pour oiseaux

    Ici, la richesse du limon et la douceur du climat se combinent parfaitement pour faire d'Urdaibai un vétitable sanctuaire à oiseaux, le plus important du Pays-basque.
    Aire de repos , aire d'hivernage ou aire de nidification, la Réserve de la Biosphère d'Urdaibai accueille plus de 240 espèces d'oiseaux dont prés de 100 visibles toute l'année.
    Les oiseaux constituent l'élément à la fois le plus visible et le plus attrayant de nos marais et nous renseignent en permanence sur le niveau de conservation de cet écosystème.

    La migration



    La majorité des oiseaux qui visitent Urdaibai sont nés plus au nord, dans les zones humides européennes, et certains même dans le cercle polaire arctique. Dans ces zones, les oiseaux trouvent à la belle saison l'alimentation nécessaire, mais l'été fini, cette alimentation se fait rare, le froid fait son apparition et les zones sont recouvertes par la neige ou la glace. Ils migrent alors vers le sud à la recherche de conditions physiques et alimentaires plus favorables.
    Les routes migratoires sont diverses, mais une des principales voies passe par les côtes atlantiques et aboutit dans le Golfe de Biscaye. De là, les oiseaux continuent leur route plus au sud (Sud de la péninsule Ibérique ou Afrique).

    Urdaibai et tous les marais du littoral jouent alors un rôle important: zone de repos, d'alimentation et parfois d'hivernage.
    Le marais d'Urdaibai, au climat tempéré, devient encore plus important lorsque des vagues de froid frappent l'Europe. Les oiseaux qui hivernent plus au nord (France par exemple) se voient obligés de se déplacer de manière urgente, et la relative proximité d'Urdaibai les sauve d'une mort probable.
    C'est à la fin de l'hiver (mars-avril) qu'a lieu la migration inverse, et les oiseaux rejoignent alors leurs zones de nidification, en empruntant parfois des routes différentes.
    Les oiseaux migrateurs n'ont pas de frontières et leur protection, ainsi que celle de leurs habitats est une responsabilité internationale. Le moindre dérèglement local peut avoir des répercutions dans tous les pays où ces oiseaux nidifient, migrent ou hivernent et il est impératif de respecter quelques règles


    Bibliographie:

    Consulté le: 02/11/2013

    mercredi 23 octobre 2013

    Photosynthèse


     






    La photosynthèse est une réaction biochimique énergéti-que qui se déroule chez les plantes.

    Rôle de la photosynthèse
    La photosynthèse a pour but de créer de l'énergie (sous forme de glucide) à partir de l'énergie lumineuse provenant du soleil. Les organismes qui utilisent le mécanisme de photosynthèse sont autotrophes car ils fabriquent des matières organiques à partir de matières inorganiques.

    Mécanisme de la photosynthèse


    L'énergie solaire est utilisée pour oxyder l'eau et réduire le gaz carbonique afin de synthétiser des substances organiques (glucides). Ce phénomène a lieu dans les choloroplastes, un organite spécifique des plantes, au niveau des membranes des thylacoides.


    La photosynthèse expliquée par des élèves de 6ème





    Bibliographie:

    Site [1] : Futura Nature

    dimanche 13 octobre 2013

    Courlis Cendré

    NOMS:
    Latin: Numenius arquata
    Español: Zarapito real
    Anglais: Coummon curlew, Curlew, Curlew curlew, Eurasian Curlew, European Curlew, Western Curlew, Whaup.
    Français: courlis cendré
    Euskera: Bekut, Kurlinta handia (1)


    Description (Courlis cendré)
    DESCRIPTION:

    Taille: 50-60cm
    Envergure: 80-100cm
    Poids.F: 675-950g M: 575-800g


    Gran limicole brun tacheté, plus grand que le Courlis corlieu, le bec plus long a une courbure plus régulièere, les motifs crâniens du plumage diffèrent.En vole, le dessus des ailes et le dos
    brun pâle contrastent avec les rémiges primaires brun sombre.Peu de variations avec les saisons et les classes d´âge et de sexe: au printemps se colore d´ocre-jaune vif, en hiver la base de la mandibule inférieure est souvent rose, la femelle a le bec plus grand que le mâle, le
    jeune en fin d´été a le bec plus court que l´ adulte.




    Habitat(Courlis cendré)HABITAT:
    En été, prairies humides, tourbières, l´ande d´altitude, marais; en hiver, fréquente estuaires et vasières littorales.




    Alimentation(Courlis cendré)RÉGIME ALIMENTAIRE:

    Dans les champs capture insectes et leur larves, vers de terres, amphibiens, petits poissons d´eau douce, ceuille graines et baies.

    Sur la côte se nourrit d´invertébrés marins.

    ZONE D´HIVERNAGE:
    Hiverne sur l´ensemble des côtes ouest-européennes et africaines(2)


    ZONE DE NIDIFICATION:







    La zone de nidification est en jaune
    La zone d'hivernage est en bleu
    La zone verte est là oú l'oiseau est présent tout l'année.


    Le courlis cendré
    niche dans les prairies herbeuses, de préférence de faible hauteur, ce qui lui permet d'avoir une parfaite
    couverture visuelle de son territoire. La femelle pond en avril-mai (1 ponte annuelle), 3 à 5 oeufs beiges, bruns ou olive tachetés de brun plus foncé, qu'elle couvera alternativement avec le mâle pendant 27 à 29 jours. Le nid est généralement construit dans un endroit sec à végétation basse, garni de quelques herbes sèches ou de bruyère. Les poussins nidifuges se nourrissent seuls après quelques jours seulement mais ne prendront leur envol qu'au bout de 32 à 38 jours. C'est plutôt le mâle qui les élève.(3)

    INFORMATION DIVERSES:

    La réserve de la Biosphère D´Urdaibai ( réserve très reconnue internationalement)à 30 km au Nord -Ouest de Bilbao, entre les caps de Matxitxako et d´Ogoño, est le lieu de repos et d´hibernation de nombreuses epèces d´oiseaux migrateurs rares dans la Péninsule Ibérique, tels que le Courlis cendré, le bécasseau, la barge à queue noire...(4)


    BIBLIOGRAPHIE:Site 1: Zarapito real-Numenius Arquata.
    Consulter le: 13/10/13
    Disponible sur: http://www.replica-animal.com/aves-posadas/87-zarapito-real-numenius-arquata.html

    Site 2: Courlis cendré
    Consulter le: 13/10/13
    Disponible sur: http://www.oiseaux-europe.com/Oiseau-4/Courlis-cendre.html

    Site 3: Courlis cendré. Numenius Arquata-Eurasian Curlew.
    Consulter le: 13/10/13
    Disponible sur: http://www.oiseaux.net/oiseaux/courlis.cendre.html

    Site 4: Resources touristiques naturels
    Consulter le: 13/10/13
    Disponible: http://tourisme.euskadi.net/contenidos/informacion/x65_folletos/fr_x65/folletos/2010/guia_profesional/12.RessourcesNaturelles.pd












    Spatule Blanche

    NOMS:

    Euskera: Mokozabal

    Anglais: Spoonbill                                            

    Español: Espátula común


    Latin: Platalea leucorodia leucorodia

    Français: Spatule Blanche (1)

    Spatule blanche sondant l’eau.DESCRIPTION:
    Ordre: Pelecaniforme
    Famille: Threskiornithidae
    Genre: Platalea
    Taille:0,70m à 0, 90m ( envergure 1,10 à 1, 30m)
    Poids: 1,2 à 1,7kg
    Longivité: 25 à 28 ans

    La spatule blanche,oiseau échassier posssède un plumage entièrement blanc.La tête est ornée dúne sorte de crête ébouriffée aux reflets jaunàtres.Pendant la période de reproduction, un collier jaune-orangé apparaît à la base du bec, tandis que le menton et la gorge se colorent d´une teinte orangé vive.Le bec allongé et noir arbore une forme de spatule qui permet à l´oiseau de fouiller la vase.En hiver l´extrémité du bec devient jaune-orangé.Les pattes et les doigts sont noirs.


    Habitat type de la spatule blanche.
    HABITAT:

    La spatule blanche, dont il existe quatre sous-espèces, fréquente princiopalement les zones humides et marécageuses, les rosolières ou les prairies bordant les rivières et les fleuves, les deltas et les estuaires, ainsi que certaines îles.On trouve la sous-espèce Platalea leucorodia leucorodia depuis la façade atlantique jusqu´en Europe centrale, tandis que la sous-espèce Platalea leucorodia major possède la plus vaste distribution géographique car elle est présente depuis l´Oural jusqu´en Chine en passant par le Pakistan et l´Inde.Elle hiverne dans toute la ceinture équatoriale du continent africain et les populations asiatiques passsent la mauvaise saison dans le sud-est de la Chine.La sous-espèce Platalea leucorodia balsaci est inféodée aux îles du Banc d´Arguin situées au large de la Mauritanie, et la dernière sous-espèce, Platalea leucorodia archeri, vit sur les côtes de la mer Rouge et en Mauritanie.


     


     

    Groupe de spatules blanches à la pêche.

    RÉGIME ALIMENTAIRE:

    La spatule blanche se nourrit de petites proies, qu´elle capture au toucher en sondant l´eau et la vase.Elle mange des insectes aquatiques, des crustacés et des mollusques, mais aussi des amphibiens et des petits poissons.Il lui arrive également
    d´ingérer des plantes aquatiques.Les sous-espèces vivant sur les bancs de sable mauritanien et sur les côtes de la mer Rouge, mangent également du plancton et du krill. (2)


    ZONE DE NIDIFICATION:Dès mars, les spatules blanches reviennent à leur site de nidification.Après les parades(toittelage mutuels, huppedressée) le couple construit un nid fait de branchettes et d´aalgues dans un arbre ou dans les roseaux.3 à 5 oeufs sont pondus entre avril et mai, incubés en 24 jours.Les petits commence à voler à 7 semaines, et sont adultes à 3 ou 4 ans.(3)

    ZONE D´HIVERNAGE:

    La Spatule Blanche est migratrice et hiverne plus loin vers le sud pour la race nominale du Paléarctique.(4)

    INFORMATIONS DIVERSES:

    L´Spatule blanche, de même que le Courlis cendré( oiseau limicole), le héron pourpré, le cormoran, la sterne, des anatidés et des mouettes, hibernent et se reposent aussi dans la Réserve de Biosphère d´Urdaibai.(5)                                                                      
    BIBLIOGRAPHIE:

    Site 1: Seyla
    Consulter le: 13/10/13
    Disponible sur:
    http://se-y-la.blogspot.com.es/2010/11/acercamiento-una-espatula.html

    Site 2: Spatule Blanche
    Consulter le: 13/10/13
    Disponible
    http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/dico/d/zoologie-spatule-blanche-12612/
    Site 3: Spatule blanche.Platalea leucorodia-Eurasian Spoonbill Consulter le: 11/10/13
    Disponible sur:
    http://www.oiseaux.net/oiseaux/spatule.blanche.html

    Site 4: Spatule blanche. Platalea leucorodia
    Consulter le: 13/10/13
    Disponible sur:
    http://www.oiseaux-birds.com/fiche-spatule-blanche.html

    Site 5: Resources touristiques naturels
    Consulter le: 13/10/13
    Disponible:
    http://tourisme.euskadi.net/contenidos/informacion/x65_folletos/fr_x65/folletos/2010/guia_profesional/12.RessourcesNaturelles.pdf


    lundi 7 octobre 2013

    Les plantes invasives


    Au cours des dernières décennies, il est devenu évident dans le paysage quotidien de Bizkaia, ainsi que dans de nombreuses régions du monde, les surfaces occupées de plus en plus grande par certaines plantes non indigènes, aussi appelés plantes éxotiques. Ces plantes sont arrivés dans la plupart des cas causés par les humains, de sorte accidentelles ou volontaires (culture, transport, construction, etc.) Dans des périodes plus ou moins récentes et dont la plupart sont adaptés sont naturalisées, c'est à dire bien reproduire et de maintenir populations depuis plusieurs générations dans différents habitats, naturels ou non, sans interventions humaines . Si certaines de ces plantes naturalisées sont capables de se reproduire en grand nombre vers distances ou les rythmes considerables dés sa population initiale, peut parler et invasives.1





    D'une part, il ya des espèces méditerranéennes qui connaissent une forte croissance à travers différents territoires circunmediterranio, c'est le cas de Dorycun resctun, Dittrichio visqueux Centranthus ruber, les espèces anrópocoras.
    D'autre part, les espèces enuentran d'Amérique et certains pays d'Asie, qui souffre d'une expansion majeure de divers habitats naturels.2








    Bibliographie1:

    lundi 30 septembre 2013

    La migration des oiseaux à Urdaibai







    Dans Urdaibai Bird Center, il y a nombreux projets visant à l'approfondissement des connaissances des oiseaux et leurs habitats dans la réserve de la biosphère d'Urdaibai. Ces projets sont articulent autour de quelques grandes lignes de la recherche qui sont les suivantes :
    - Migration: Urdaibai est situé dans l'une des routes migratoires des oiseaux plus importants en Europe, qui est un endroit particulièrement intéressant pour l'étude du phénomène de la migration dans les volailles. Dans cette ligne de travail général sont deux lignes des projets sur lesquels nous travaillons :

    -analyse des facteurs qui affectent le comportement et l'utilisation de l'espace dans les zones d'arrêt et de repos au cours de la migration, la détermination de l'importance de l'estuaire de l'Urdaibai comme une zone de repos ou d'échelle sur le trajet de migration des oiseaux, en tenant compte de facteurs tels que la disponibilité de la nourriture, l'incidence de la météorologie, caractéristiques de l'habitat disponible...

    -connectivité migratoire dans lequel nous étudions les voies de migration qui effectuent les différentes populations qui traversent Urdaibai, au cours de leur voyage migratoire et la raison de la même.

    - Dynamique des populations d'espèces d'Urdaibai: connaissance de la dynamique des populations et évolution des communautés oiseau d'Urdaibai afin de connaître l'état de conservation des espèces et de l'augmentation ou le déclin de leurs populations.

    - Écologie spatiale: l'analyse de l'utilisation de l'habitat et le modèle des mouvements au niveau local est essentiel afin de bien comprendre la dépendance à l'égard des différentes espèces par l'une ou l'autres habitats, ainsi que d'identifier les principaux habitats d'intérêt prioritaire, surtout quand il s'agit d'espèces d'intérêt pour la conservation.

    Blibliographie:
    Site 1: http://www.birdcenter.org/
    Consulté:5/10/2013


     

     

    lundi 23 septembre 2013

    Toujours plus de déchets

    L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées

    L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.

    Mais qu'appelle-t-on déchet?

    Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.
    Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
    Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

    Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.
    De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.


    Agriculture et faim monde


    Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
    L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.
    Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
    L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.
    Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.

    L´agriculture en quenstion



    Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation.

    Tout au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».

    Ces systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie, cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour notre santé.

    La globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.